Vacances 2019. Le Bretagne a une cote d’azur

Cet été 2019 devrait être un grand cru pour le tourisme breton. Si rien ne vient contrarier la tendance déjà enregistrée et les prévisions pour les deux mois à venir, la Bretagne devrait être la grande gagnante des vacances dans l’Hexagone. Avec ses 2.700 kilomètres de côtes (42 % du littoral français) ses paysages et son patrimoine religieux unique en Europe, la région est bien armée pour proposer des vacances qui ne se résument pas à des aller-retour en mode cuisson sur des plages encombrées.

Mais le contexte plaide aussi doublement pour la péninsule armoricaine. Les touristes se détournent de certaines stations balnéaires bondées, copié-collé estival des foules urbaines. L’espace ne manque pas en Bretagne et nombre de plages offrent encore du sable à profusion même si les algues vertes continuent à projeter une ombre parfois un peu désespérante sur certains secteurs, notamment la baie de Saint-Brieuc.

L’autre particularité, en ce début d’été 2019, c’est bien sûr la météo qui vient soudainement d’élever la Bretagne au rang de valeur-refuge et a fait grimper la fréquentation a un niveau inattendu. Les milieux du tourisme breton se frottent donc les mains. Selon une enquête régionale de Bretagne-Tourisme, 82 % des professionnels se disent satisfaits de ce début de saison alors qu’ils n’étaient que 67 % à la même date l’an dernier. Les ponts de l’Ascension et de la Pentecôte ont bien ouvert la saison et la météo exceptionnelle a lancé les vacances sur des bases élevées.

Selon l’organisme Protourisme, observatoire national du tourisme en France, la Bretagne devrait être, avec la Normandie, la grande gagnante de cette saison 2019 qui devrait consacrer la façade atlantique. Selon cet organisme, la Bretagne est la région qui enregistre les plus hauts taux d’occupation pour août avec une progression de 7 % des réservations dans les hébergements professionnels.

La tendance est la même pour les locations entre particuliers qui, on le sait, sont devenues en quelques années un élément majeur de l’offre d’hébergement. C’est aussi celle qui contribue à créer le plus de tension dans certaines zones littorales où le taux élevé de résidences secondaires et l’effet Airbnb génèrent des frictions de plus en plus perceptibles.

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