courge

La revanche de la courge

La cucurbitacée a la faveur du consommateur et enregistre une hausse de production spectaculaire ces dernières années en Bretagne, notamment en Finistère…

Les Bretons sont les rois des artichauts depuis des temps immémoriaux… En fait, depuis 1810 pour être précis. On les voit partout dans les champs ! Rien que chez Prince de Bretagne, les producteurs de la côte nord du Finistère en délivrent près de 37 000 tonnes par an. Mais au loin pointe un concurrent qui, année après année, grossit ses rangs. Vous l’aurez compris : la cucurbitacée contre-attaque, qu’elle soit potimarron, rouge vif d’estampes, musquée de Provence, butternut, Jack Be Little ou encore spaghetti. Dépréciée un temps, elle a fait son grand retour dans l’assiette depuis quelques années, séduisant autant par ses formes et variétés multiples que par ses qualités de conservation, ses couleurs et bien sûr ses saveurs.

Hausse spectaculaire de la production

C’est bien simple, toujours en se basant sur les performances de la marque Prince de Bretagne, on comptait pour la campagne 2013/2014 quelque 350 Tonnes de courges en tout genre… Sachez que ce volume devrait être multiplié par 15 au terme de la saison 2017/2018 : les agris prévoient de récolter non pas 3000, non pas 4000, mais bien 5000 Tonnes de cougourdes, cultivées en bio comme en agriculture conventionnelle. Une augmentation radicale de la production qui s’explique avant tout par une demande en hausse constante du côté des consommateurs. C’est le potimarron qui est le chouchou de l’espèce : 4750 Tonnes sont actuellement produites par la marque finistérienne.

Face à ce succès, on n’exclut pas que la Bretagne devienne la reine des courges d’ici quelques années.

Fanny Degorce
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