kl

Rennes. Le gros coup de Klaxoon

A Washington, le secrétaire d’État au commerce serre la main du Rennais Matthieu Beucher, créateur de la société Klaxoon. Cette poignée de main n’a pas eu autant d’écho que celle entre Trump et Macron mais elle est hautement symbolique du succès fulgurant d’une société créée à Rennes il y a moins de trois ans et qui est déjà présente dans 120 pays ! Naguère il fallait vingt ans pour espérer un tel résultat.

Mais à l’heure du numérique, tout va très vite. Et cette société en est doublement l’illustration puisqu’elle a mis au point un boitier qui fait gagner du temps et donc de l’argent à déjà plus de 5.000 sociétés dans le monde, dont des marques internationales et même le prestigieux MIT (Massachussets Institute of Technology).

Bureau à New-York

Ce boîtier magique a ringardisé les réunions d’entreprises. Celles où il faut réunir tout le monde dans un meme un lieu, déterminer une heure précise et se lancer dans des interventions parfois barbantes, voire même inefficaces à en juger par les baîllements étouffés ici et là. Ce petit boitier à relier à un ordinateur, une tablette ou un smartphone permet de connecter rapidement tout un groupe, pas forcément dans la même pièce, et d’entamer des échanges auxquels tout le monde participe, y compris ceux qui lors des réunions sont trop timides pour demander la parole. Ici, tout le monde est connecté, peut suivre en direct les exposés, notes, voire même dessins et réagir pour apporter de la valeur ajoutée ou participer à un vote sur une question posée.

L’interactivité pour réduire la réunionite et faire gagner du temps à tout le monde… Le concept a connu un tel succès international que l’effectif de la société à Rennes devrait grimper à 150 personnes, avec ouverture récente d’un bureau à New-York. C’est ce qui a valu cette poignée de main, en forme d’encouragement, du secrétaire d’État au commerce, content de voir cette société prometteuse mettre le pied sur le sol américain. Pour réduire le temps de réunions dans son ministère, il sait ce qu’il lui reste à faire.

Bretagne Bretons
Laisser un commentaire

Votre adresse email sera publiée. Les champs obligatoire sont marqués par un *

viderValider