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Loïc Hénaff : "La marque reste fidèle à ses valeurs, familiale et indépendante, sans déroger à la qualité".

Loïc Hénaff :  » Le Paté Hénaff, un lien affectif génération après génération « 

Dans le cadre de la conférence de presse annuelle de l’entreprise Jean Hénaff, Loïc Hénaff, directeur de l’entreprise familiale et arrière-petit-fils du fondateur, a présenté la nouvelle gamme de produits de la marque « Ma tartine Hénaff »

Comment expliquez-vous l’attachement profond des Bretons à la marque Hénaff ?

L’entreprise a 109 ans, je pense que la durée y est pour quelque chose. De plus, nous sommes clairement identifiables, avec des produits inchangés depuis des années, comme le pâté Hénaff aujourd’hui centenaire. Mais surtout, la marque reste fidèle à ses valeurs, familiale et indépendante, sans déroger à la qualité. Car la qualité a toujours été un des fondements de l’entreprise et le consommateur le sent bien. Enfin, je pense nous avons su garder une certaine proximité avec le consommateur.

La proximité, c’est un point sur lequel vous travaillez ?

Oui, pour nous il est important de rester en contact avec le consommateur. La boutique de Pouldreuzic est un lieu de contact, tout comme le musée.
Surtout, nous avons eu la chance que des groupes de population s’approprient le pâté Hénaff : d’abord les marins : de commerce, de pêche… Tous les matafs en règle générale. Après la guerre, ça a été le tour des cheminots qui, par la force des choses, voyageaient beaucoup. Ensuite sont venus les chauffeurs routiers, les médecins dans les salles de garde, les pompiers… tous ces métiers où l’on mange de façon un peu déstructurée et qui ont besoin d’un encas. Il se trouve que ce sont aussi des groupes culturels forts avec lesquels nous avons entretenu des relations au fil des années.

Pour les Bretons, le pâté Hénaff c’est presque une l’histoire sentimentale ?

La relation est très forte. Les gens se sont vraiment approprié le produit petit à petit, par transmission familiale. Le pâté Hénaff, c’est le pâté qu’on avait à 16h chez la grand-mère. Il y a un lien affectif, génération après génération. J’aime bien dire que cette boite est un peu le doudou des bretons : on ne prend pas son doudou tous les jours, mais quand on le croise, c’est pas rien… D’où ces réactions très sentimentales quand les gens le croisent quelque part dans le monde.

Emma Le Gall
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