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Crozon. Johnny à croquer

Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? Elle est sur un biscuit, Johnny ! Dans l’éventail de tous les souvenirs consacrés au chanteur disparu, on trouve même un petit gâteau, version langue de chat, sur lequel est imprimé son visage.

Dans la presqu’île de Crozon, cela ne surprend personne puisque sur c’est ici qu’est née Presqu’ile-Compagny, une petite société qui s’est spécialisée dans la reproduction de photos, de dessins ou de logos sur des gâteaux, des chocolats, des guimauves, bref presque toutes les friandises qui font les délices de ces fêtes de fins d’année.

Que ce soit en petites ou grandes quantités, pour des fêtes, des anniversaires, comme suppoprt publicitaire ou identitaire, tout est possible grâce au matériel très performant dont s’est dotée la société, dirigée par Romain Reboul, en se lançant dans les supports comestibles, originaux et personnalisés. Et forcément, Johnny n’a pas échappé à l’éventail de ces productions locales.

Sylpeshe quoi ?

La presqu’île est un lieu d’autant plus approprié que c’est ici, dans les années 60, que l’un des premiers paroliers de Johnny venait chaque année passer ses vacances, au volant d’une grosse voiture américaine qui faisait saliver touristes et autochtones. Son nom : Georges Poubennec, né à Brest et qui se fit d’abord connaître comme chanteur sous le pseudonyme Georges Aber. Quatre petits disques lui donnèrent sa chance mais comme il n’avait pas la voix de Johnny, il préféra devenir parolier. Et enchaina des centaines de chansons (adaptations américaines pour la plupart), pour une flopée de yéyés de l’époque, dont une cinquantaine pour Johnny, parmi lesquelles Noir c’est noir, Les coups, Amour d’été, Aussi dur que du bois…

A la Potinière, la boite à la mode de l’époque, Georges Aber était un roi des nuits locales où il lui arriva de croiser Lucky Blondo, autre chanteur de l’époque, crozonnais d’origine et fidèle de sa commune où, lui aussi, fit admirer une grosse voiture américaine. En ces temps d’insouciance, tout le monde trouvait cela flatteur pour Crozon et personne n’aurait eu l’idée de sortir sa clef et d’aller rayer la portière. Autre époque.

Georges Aber avait aussi la plus grosse vedette du port de Morgat. Elle ne passait pas inaperçue d’autant que le nom du bateau intriguait tout le monde. Il avait été baptisé Sylpeshe. Et à quoi croyez vous qu’il faisait allusion ? A la pêche ? Pas du tout. Vous donnez votre langue de chat ? Ca signifiait SYLvie-PEtula-SHEila…

Ah que, Johnny !

 

Contact : presquile-compagny.fr

Tel : 06.25.27.92.19

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