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Coquilles très abondantes dans la baie de Saint-Brieuc

Les premiers travaux de forage, entamés il y a un an dans la baie de Saint-Brieuc, ne semblent pas, à ce jour, perturber les coquilles saint-jacques. Dans ces eaux où est programmée l’installation de 62 éoliennes, la coquille se porte bien. Elle ne s’est même jamais aussi bien portée depuis une cinquantaine d’années tant elle est abondante.

C’est ce qui ressort d’une campagne d’évaluation effectuée en septembre, il y a donc à peine un mois, par l’Ifremer, l’Institut de la mer. La biomasse totale (tous âges confondus) atteint 73.000 tonnes et le gisement, autrement dît les coquilles qui peuvent être déjà exploitées, on est à + 7,5 % par rapport à 2020, année déjà exceptionnelle. L’arrivée abondante de générations de juvéniles est de bon augure, tout comme le reliquat record de coquilles de taille adulte (plus de 3 ans).

Certes, il est encore trop tôt pour juger de l’incidence réelle du chantier des éoliennes qui n’est pas encore dans sa phase la plus active mais cette évaluation récente est tout de même rassurante sur l’état des stocks, comme elle l’est en baie de Seine où la biomasse atteint 80.000 tonnes, supérieure au record de 2018.

Il est vrai que la profession ne lésine pas sur les normes réglementaires (horaires, tailles, matériel…), la baie de Seine allant même maintenant jusqu’à l’instauration de zones de jachère tournantes pour maintenir les stocks à un haut niveau.

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