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Chandeleur. La crêpière belle comme une faïence

Elle est belle comme une couronne de Reine de Cornouaille mais lourde comme une bouteille de butane. C’est la dernière-née des crêpières de chez Krampouz, l’usine quimpéroise leader mondial de cet ustensile né en Bretagne.

Chez Krampouz, on a commencé petit, après-guerre, en créant les premières crêpières destinées à un marché strictement local. Mais aujourd’hui la marque s’exporte dans près de 150 pays avec de gros clients comme les Allemands dont beaucoup découvrent, durant leurs vacances en Bretagne, le goût singulièrement exquis de la crêpe au blé noir ou au froment. Avec 14 millions de chiffres d’affaires et environ 70 salariés, l’usine de la banlieue de Quimper a élargi la gamme de sa production et fait une percée très remarquée dans la fabrication des planchas, rapidement devenue un produit phare de la marque.

Mais la crêpière reste le symbole de l’entreprise qui n’hésite pas à costumiser ses produits, comme elle le fit déjà il y a deux ans avec des crêpières gwen-ha-du, portant les couleurs de la Bretagne. Pour cette chandeleur 2017, la société a cette fois opté pour un parrainage avec une autre entreprise traditionnelle quimpéroise : les faïenceries Henriot. Avec le concours de Bretagne Emaillage, la société Krampouz a fait réaliser une série de crêpières dont le chassis est émaillé et porte les célèbres motifs des faïenceries Henriot.

Un procédé artisanal qui, pour chaque crêpière, a nécessité plusieurs couches d’émail et donc de cuisson pour une finition relevant d’une oeuvre de faïencerie. Une série limitée de 200 crêpières a été ainsi réalisée mais elle a un coût : 699 € l’unité. Mise en vente le 2 février, jour de la Chandeleur.

Bretagne Bretons
1 Commentaire
  1. Hervé-pierre Burel

    Le plus du plus !

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